Aaaahh le hentai, oui vous savez ces mangas érotiques avec des monstres baveux à bites tentaculaires !
Ce qui est bien dans le hentai, c’est que tout est démesuré : les monstres, les seins des filles, les cris des filles, les litres de mouille, la précision de l’éjaculation, la taille des bites, le nombre de bites, les bites tentaculaires… Les hommages de la sorte à « Urotsukidoji la légende du démon » sont très nombreux !!
Ce qui est bien aussi, c’est qu’il y a toujours un scénario extraordinaire (voir celui de Dyogrammaton ci-dessous) : la fin du monde, les envahisseurs, les démons d’outre tombe, les mondes parallèles, etc… Et ce qui est encore mieux, c’est que tous ces scénarios ne servent à rien ! L’unique but du genre est de montrer des « poupées-animées-machines-à-jouir-zéro-défaut » aux longs cheveux roses, à la peau de pêche sans une once de pilosité (peut-être ont-elles 12 ans?) et surtout à l’attitude prude et naïve se faire démonter sauvagement par des ados un peu geek et pervers dotés de bites qui feraient pâlir Lexington Steele…
En gros, que du bon, ça nous change des films habituels et moi j’ai toujours préféré le DA, alors…
DYOGRAMMATON VOLUME.1 : Un monstre venu d’une autre dimension attaque Tokyo et décime les habitants. L’armée tente de le neutraliser mais c’est le chaos total. Il faut faire appel à l’unité spéciale ! Hikari et Kyosuke, deux de ses combattants sont en plein ébat ! De peur d’être trompée, Hikari tente de satisfaire sexuellement son compagnon. Mais ils sont interrompus et doivent se mêler à la bataille, où se trouve Reiho, la supposée maitresse de Kyosuke…





